Entre la Louve et l'Olympe

Cette page est consacré au projet d'un roman se déroulant dans la Rome fantaysé de la fin du Ier siècle avant J.-C. et intitulé (titre de travail) : Entre la Louve et l'Olympe (ex- Asia Provincia).



Rome - 88 avant J.-C.
Peu après la Guerre Sociale, deux grands hommes de la politique romaine se font face : Lucius Cornelius Sylla et Caius Marius. Entre eux, le sénateur Quintus Lucretius Ofella ne veut pas prendre parti. Ancien légat de Sylla, il tente de se trouver un rôle sur le grand échiquier politique de la cité. 
Quand sa famille est assassinée, il décide de se venger.
Les guerres vont le rappeler sur le champ de bataille : d'abord la guerre civile où il devra choisir son camp, mais aussi la guerre initiée par la République contre Mithridate VI, roi du Pont, qui tente d'imposer son emprise sur la Grèce au détriment des intérêts romains. 
Quand les dieux s'en mêlent, Ofella se retrouve face à un choix :  affronter son ancien maître Sylla ou le suivre alors que l'imperator veut aider les déesses Venus et Fortuna à s'emparer du pouvoir sur l'Olympe.
Poursuivi par un augure aveugle, le légat doit faire face aux trahisons, aux coups du sort, aux affaires politiques pour essayer d'en s'en sortir.  


Voilà les premières lignes du texte :

Au commencement fut l’antique Troie d’où Enée s’échappa pour rejoindre les côtes d’Italie. Puis vint Rome, petit rassemblement de paysans dirigés par Romulus et Rémus. Romulus délimita alors les limites de la cité, le pomerium, l’enceinte sacrée où il était interdit de porter une arme et de tuer.
Cette interdiction fut respectée pendant six siècles au cours desquelles la République s’imposa dans les esprits. A l’opposé des barbares qu’ils affrontaient, les Romains se comportaient en citoyens : ils réglaient leurs conflits internes par la discussion, dans l’enceinte du Sénat. Assassiner un magistrat était puni de mort. Puis vint l’année 133 avant J.-C. où Rome, village devenu capitale d’un empire, se posait la question de la gestion de ses immenses domaines. Parce que les patriciens de la cité craignaient pour leurs privilèges et leurs richesses, ils firent assassiner le tribun réformateur Tiberius Gracchus.
Pour la première fois de son histoire, la République venait de régler un problème politique interne par la violence. Nul ne fut puni pour cet assassinat. Pendant les cinquante années qui suivirent, de nombreux meurtres similaires furent commis.
Sans le savoir, les romains venaient de condamner leur République à la disparition, ouvrant une brèche dans la sacro-sainteté de leurs institutions. Débuta alors la période qui conduisit à la dislocation des grands principes républicains : l’ère des Imperatores, ces chefs de guerre charismatiques qui arrachèrent le pouvoir par la force et la trahison.Voici l’histoire du premier d’entre eux…

Le manuscrit de 492 751 signes a été accepté par Mots & Légendes et sera publié en 2017.
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